« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Behnam Teymourian ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Notes des joueurs11/09/2028
Aucune trace de nervosité chez Ehsan Nekounam à 18 ans — 7.70
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ehsan Nekounam n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zob Ahan et d'Naft Tehran à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zob Ahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif03/07/2028
Ehsan Nekounam touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Zob Ahan a demandé et Padideh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$1.4M sur la table chez Malavan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Mainz 05 ne le dit, et personne à Zob Ahan n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Hadi Baghban, et cette fois c’est Esteghlal Ahvaz au bout du fil. Zob Ahan écoute poliment et ne promet rien.
Effectif03/07/2028
Shayan Mosleh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Hasan Shoushtari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/05/2027
Shayan Mosleh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zob Ahan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Davoud Noushi Soufiani, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ehsan Nekounam y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Omid Latifi n’aura rien signé — un contrat à Zob Ahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Hasan Shoushtari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pouya Mokhtari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zob Ahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.