Daniel Sappa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au San Miguel ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ignacio Ordóñez a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lucio Pérez n’aura rien signé — un contrat à San Miguel ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au San Miguel n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
San Miguel a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Matías Benítez : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que San Miguel peut demander et monter le salaire que Tomás Díaz Grassano peut exiger.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Sergio Escobar quitte San Miguel par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
EffectifDes interrogations sur Ignacio Ordóñez à l'entraînement
Le bancDaniel Sappa garde la voix de son entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le San Miguel en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Miguel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Daniel Sappa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Bruno
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Miguel perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif17/01/2028
Une fracture éloigne Lucas Delgado pendant 100 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le San Miguel en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » San Miguel n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Miguel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif17/01/2028
7 nouveaux visages, et le San Miguel apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il a 17 ans, et personne à San Miguel ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Juan Pablo Morales a 16 ans, et San Miguel l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. San Miguel n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
Le bancBruno Nasta frappe à la porte de l'entraîneur