Une victoire 1‑0 contre Black Aces, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Match06/09/2028
Kabelo Dlamini l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
117e minute. Kabelo Dlamini a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Black Aces est passé du point à rien en un seul mouvement.
Effectif11/09/2028
Une fracture éloigne Ayanda Mvambi pendant 113 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Orlando Pirates en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Orlando Pirates peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Simphiwe Selepe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oswin Appollis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Mothobi Mvala un exemple
Une fracture éloigne Ayanda Mvambi pendant 147 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Orlando Pirates en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Jomo Cosmos pour Mpho Chabatsane a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Orlando Pirates ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Oswin Appollis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kamogelo Sebelebele sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando Pirates des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Santiago Morales venu d'Inter Miami CF pour $1.5M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Deon Hotto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Jomo Cosmos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Relebohile Mofokeng, et l’entraîneur a laissé faire.