La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et San Martín retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
San Martín a passé le coup de fil à Racing Club. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
San Martín a passé le coup de fil à Vélez. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. San Martín sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
DirectionSan Martín signent un contrat à $10.7K par an
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au San Martín ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Facundo Cabrera appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
En bref
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du San Martín
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guillermo Rodríguez y figure.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Facundo Cabrera avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à San Martín va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Santiago Briñone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction03/02/2031
6 jeunes du centre passent chez les pros à San Martín
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Facundo Cabrera a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Maximiliano Gutiérrez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Emiliano Benítez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
DirectionUne promesse que le conseil de San Martín n'a pas tenue
Le bancVu du banc
DirectionAucun investissement dans les installations du San Martín