Ricardo Cabrera

Milieu offensif (G) - Agent libre
24 Déc 2029
Lundi
Processus

Marqué pour Ricardo Cabrera

134 Édition

Le Courrier de Los Andes

19/02/2029
De notre correspondant football Crise

Match

Nulle part où se cacher pour Los Andes

1‑4 contre Atlanta, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.

Effectif

Les nerfs lâchent au Los Andes

Mario Galeano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Moayad Al-Houti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Moayad Al-Houti se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Direction

Explication à Los Andes

L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.

Notes des joueurs

Facundo Villarreal les prend un par un

Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Le banc

Nazareno Fernández Colombo paie encore un après-midi au Los Andes

Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.

Le banc

Diego Vázquez : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

Notes des joueurs

Un instant très coûteux de Nazareno Fernández Colombo

Un relâchement, un but, et quatre-vingt-dix minutes de travail honnête réduites à rien. C'est le métier au Los Andes, et il est cruel.

En bref