Pedro Cuiabá touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Uberlândia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Uberlândia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luiz Felipe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc25/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Genílson
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Direction25/01/2027
À Uberlândia, 91% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pedro Cuiabá
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Uberlândia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jonatas Paulista et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luiz Felipe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour César Medina
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Uberlândia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jaime Vásquez et Uberlândia s’accordent pour 1 années de plus.
Denival et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Uberlândia qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Uberlândia a passé le coup de fil à Água Santa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
106 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Uberlândia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Uberlândia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jonatas Paulista et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 21 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Direction30/11/2026
À Uberlândia, 96% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Noté 4.99. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
César Medina touché aux ligaments du genou — 136 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 136 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Inter de Limeira, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Uberlândia
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Direction02/11/2026
À Uberlândia, 96% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Guarany de Bagé au programme, et un homme du vestiaire de Uberlândia connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de João Henrique. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
César Medina touché aux ligaments du genou — 150 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 150 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Uberlândia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.63, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.03, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mateus Porto après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour César Medina
158 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Uberlândia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pedro Henrique était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Vitor Moreira est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alex Fonseca a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Uberlândia le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Effectif12/10/2026
13 nouveaux visages, et le Uberlândia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Allyson ne s'éteignent pas
0‑3 pour Operário-MS, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. José Monteiro a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Cristiano Lima a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Effectif14/09/2026
8 nouveaux visages, et le Uberlândia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Uberlândia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Uberlândia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Uberlândia ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Uberlândia, une semaine de plus sans la signature de Genílson.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mateus Porto après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0‑5 contre Marcílio Dias, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les tribunes10/08/2026
Les tribunes se sont retournées
« Ça suffit. On regarde ça depuis des mois. » 6 des 15 joueurs de l'équipe première sont sortis sous ces mots, et le message ne visait aucun d'eux en particulier.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Carlos Rodrigues est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Doidinho a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mateus Viana est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Guilherme Rangel est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Direction10/08/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Uberlândia
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc10/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Mateus Porto a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
5 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
En bref
EffectifDes débuts en équipe première à 16 ans pour Carlos Rodrigues