Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/09/2029
Des mots à l'entraînement du Quilmes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Esteban Glellel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Los Andes avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Quilmes aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Quilmes la différence se voit du dernier rang.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Notes des joueurs30/07/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Quilmes — 7.91
1 pour Tobías Andrada, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est pas de la rotation. Kiswensida Virginia n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Quilmes ne prétend le contraire.
Lucas Romeo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/07/2029
Esteban Glellel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Joaquín Rivas et Quilmes s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quilmes a demandé et River Plate a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Lucas Romeo un exemple
MercatoUn tremplin, pas un foyer, pour Joaquín Rivas
MatchUn point pour Quilmes dans les tout derniers instants
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Quilmes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif06/11/2028
Esteban Glellel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ariel Kippes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato06/11/2028
Les rumeurs autour de Axel Batista ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Quilmes sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je jouerai tant que le corps me le permettra et j'arrêterai le jour où il ne le permettra plus. » Il a 38 ans, 336 matchs derrière lui, et le club doit planifier autour d'une décision qui n'est pas encore prise.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Quilmes puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/09/2028
Jonathan De Asís s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martín Vallejos y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Los Andes avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Quilmes puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Esteban Glellel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Batista, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif08/05/2028
Jonathan De Asís s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 17 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.