Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avaí des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Avaí sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boschilia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Avaí, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rafael Bilu n’aura rien signé — un contrat à Avaí ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Del Piage y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nicolás Cabral a noté la date.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.53 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Luiz Henrique et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Cuiabá, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une prestation à 8.57 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Avaí sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Allyson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Boschilia, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Henrique Ribeiro pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancJean Lucas écarté après une série de mauvaises prestations
Athletic Club a fait suer Avaí, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif23/11/2026
Boschilia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boschilia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avaí des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Wesley Gasolina : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Avaí qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le nom de Rafael Bilu revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Avaí ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc16/11/2026
Del Piage est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Avaí ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Avaí n'a pas de bonne réponse.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pedro Cuiabá s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
L'adversaire pointe au rang 18 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Boschilia
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Avaí s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Avaí en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boschilia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Boschilia a décidé que personne n'irait nulle part. Criciúma n'avait plus le temps de répondre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Avaí s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mercato26/10/2026
Le Avaí ne pourra peut-être pas donner à Boschilia ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Boschilia veut du football continental ; savoir si le Avaí peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jamerson a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Noté 6.36. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Avaí sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boschilia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jefferson Maciel a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avaí des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rafael Bilu. 2‑0 contre Volta Redonda, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match17/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Avaí. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une prestation à 8.20 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Henrique Ribeiro, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Avaí sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boschilia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
15 nouveaux visages, et le Avaí apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Boschilia ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Avaí sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc12/10/2026
Cristiano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Avaí ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Avaí, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luiz Henrique sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Avaí les adieux ont discrètement commencé.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Avaí sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boschilia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Luiz Henrique et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs sans défaite, et puis CRB. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Avaí en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Luiz Henrique et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Avaí : un 2‑0 face à Chapecoense dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif28/09/2026
Allyson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.76. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Henrique Ribeiro, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Rafael Bilu : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Avaí qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paulo Vitor y figure.