Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alto Peru des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Germán Soba n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Alto Peru ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Pereyra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Martín Pereyra s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joaquín Rodríguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est pas de la rotation. Maximiliano Repolho n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Alto Peru ne prétend le contraire.
Benjamín Rojas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction11/10/2027
À Alto Peru, 121% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Alto Peru a dit à Maximiliano Repolho que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Alto Peru sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reymond de Morales en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gonzalo Avero s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Alto Peru changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Position 8 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ignacio Fernandez entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alto Peru, et elle ne sera pas retirée.
Benjamín Rojas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Pereyra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joaquín González, et l’entraîneur a laissé faire.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Il a 15 ans, et personne à Alto Peru ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 15 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
En bref
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Benjamín Rojas exposé
Le bancGonzalo Avero frappe à la porte de l'entraîneur
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Caxias changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roberto y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Son passé est entré avant lui. Les joueurs qui ont été là où il a été obtiennent l'oreille d'un vestiaire avant de l'avoir méritée, et il l'a tant que sa forme la lui garde.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Wesley Bezerra quitte Caxias par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 15 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Sport Recife continue et Caxias rentre chez lui, 0‑9 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Battu 0‑3 par Floresta, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Les tribunes31/08/2026
Le Caxias est démonté par Sport Recife — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-9. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Caxias ne peut dire quelle semaine.
Match25/08/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Caxias et d'Sport Recife à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs10/08/2026
Fernando Viana ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.36
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.36, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Les tribunes10/08/2026
Les tribunes se sont retournées
« Ça suffit. On regarde ça depuis des mois. » 7 des 17 joueurs de l'équipe première sont sortis sous ces mots, et le message ne visait aucun d'eux en particulier.
Chaque première apparition est l'une de deux histoires, et celle-ci était la plus dure : 5.76, et une longue marche vers le tunnel. C'est la deuxième apparition qui décide de ce que voulait dire la première.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Eduardo Teixeira est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Luís Fernandes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Tiago Machado a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.