Doublé, et l'après-midi appartient à Xavier — 8.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Xavier l'a provoqué, et le 8.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Xavier et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
6 buts dans un match, Xavier sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Azuriz et à Uberlândia.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Azuriz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rafael Freitas a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Renato Guimarães a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Éder Silva s’en est chargé contre Amazonas. 4‑4 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Azuriz.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Éder Silva avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Amazonas a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Marcão — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marcão l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Bruno Monteiro : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Roberto Borges à 16 ans — 7.86
Le plus dur, à 16 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Roberto Borges n'en avait pas besoin : 7.86, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Xavier et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Renato Guimarães sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.