Éder Lima touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Barcelona de Ilhéus des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mauro Anabalón, et l’entraîneur a laissé faire.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Marcos Borges a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc23/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Carlos Tavares en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Notes des joueursVanderlei les a provoqués tout le match
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Barcelona de Ilhéus perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif02/11/2026
André Lopes a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Tony était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Marcos Borges à une salle qui les avait déjà entendues.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Barcelona de Ilhéus n'a eu à le faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Silva
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Barcelona de Ilhéus perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Juazeirense est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Barcelona de Ilhéus sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Tony et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde au Barcelona de Ilhéus l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ítalo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela s'est terminé 2‑2, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Marcos Borges a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Gustavo Silva touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Barcelona de Ilhéus va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Giancarlo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Barcelona de Ilhéus et Santa Cruz, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ítalo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carlos Tavares, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif21/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Silva
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Barcelona de Ilhéus perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de Barcelona de Ilhéus ne sont plus polies.
Les tribunes21/09/2026
Les tribunes se sont retournées
« Ça suffit. On regarde ça depuis des mois. » 6 des 22 joueurs de l'équipe première sont sortis sous ces mots, et le message ne visait aucun d'eux en particulier.
Match19/09/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Barcelona de Ilhéus et d'Ferroviário à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ítalo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
99 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Barcelona de Ilhéus perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Barcelona de Ilhéus va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Giancarlo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Márcio Viana est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Effectif14/09/2026
Leomir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ítalo
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Barcelona de Ilhéus et Penedense, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑11 Marcos Borges a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ítalo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Neguete, et l’entraîneur a laissé faire.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ítalo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Marcos Borges après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leomir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc24/08/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Samuel Viana
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baixinho, et l’entraîneur a laissé faire.
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.76, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
7 buts dans un match, Giancarlo sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Barcelona de Ilhéus et à Lagarto.
À 14 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Arthur Porto est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Baixinho est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Paulo Carvalho est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.