Le Courrier de Central Norte
Effectif21/02/2033
Une fracture éloigne Manuel Díaz pendant 138 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Central Norte en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match19/02/2033
Central Norte mis en pièces
0‑4 pour Real Pilar, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Mercato21/02/2033
Eduardo Bravo le met par écrit
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central Norte, et elle ne sera pas retirée.
Effectif21/02/2033
Une brouille à Central Norte
Cristian Gorgerino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/02/2033
Une dispute sur l'engagement à Central Norte
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduardo Bravo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction21/02/2033
Aucun recrutement autorisé à Central Norte
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Direction21/02/2033
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Central Norte
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/02/2033
Interim Coach : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc21/02/2033
Eduardo Bravo frappe à la porte de l’entraîneur
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eduardo Bravo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
- Effectif Une journée à oublier pour Miguel Ángel Arce
- Le banc Le plan n'avait pas de place pour Emmanuel Trejo
- Le banc La forme a rattrapé Flaco