Liam Rey

Ailier droit - Real Pilar U18
2 Janv 2027
Samedi
Processus

Marqué pour Liam Rey

2 Édition

Le Courrier de Real Pilar

10/08/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Le Real Pilar se décide tard face à Fénix

Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Fénix a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.

Notes des joueurs

Marcos Riquelme, 38 ans, remonte le temps — 7.83

Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.

Notes des joueurs

Sebastián Blanco en a marqué un et offert un — 7.75

Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.75 et 2 implications.

Notes des joueurs

Un but et une passe pour Joaquín Vera — 7.94

Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.94 à côté de son nom.

Effectif

Des mots échangés à Real Pilar

Sebastián Blanco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Sebastián Blanco fait la différence pour Real Pilar contre Fénix

Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sebastián Blanco. 3‑2 contre Fénix, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Real Pilar sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcos Riquelme en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Les tribunes

Un enfant du club : Joaquín Vera

Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Le banc

L'entraîneur fait de Martín Perafán un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref