Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Prykarpattia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Federico Gentile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Prykarpattia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Illia Dovhaniuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Kolos sera le plus heureux des deux avec ce point.
Prykarpattia a fait savoir au marché que Oleh Makarenko était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Prykarpattia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Prykarpattia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif09/02/2043
Robert Carter : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Prykarpattia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniil Denysenko et Prykarpattia s’accordent pour 2 années de plus.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Prykarpattia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/12/2042
Des mots à l'entraînement du Prykarpattia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yevhen Bespalko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ronald Kumi a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Kryvbas, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif15/12/2042
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Carlos Hernández
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Notes des joueursRobert Carter la met dans son propre but
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Prykarpattia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Kolos continue et Prykarpattia rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Prykarpattia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Prykarpattia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
59 matchs sur 10 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Prykarpattia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Daniil Denysenko touché aux ligaments du genou — 143 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 143 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Prykarpattia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif16/06/2042
Yevhen Bespalko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marco Lainer, et l’entraîneur a laissé faire.
Un nom de plus sur la liste : Veres a posé la question que tout le football se pose au sujet de Vitaliy Shaparenko. La réponse de Prykarpattia n’a pas changé — pour l’instant.