Une blessure au genou de la pire espèce pour Alex McKennie
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Houston Dynamo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Houston Dynamo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Houston Dynamo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
24 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/06/2045
Des mots à l'entraînement du Houston Dynamo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Johnson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Alex McKennie touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Houston Dynamo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Seattle Sounders repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif12/06/2045
Ryan Johnson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alex McKennie touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 94 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Houston Dynamo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alex McKennie
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Houston Dynamo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Houston Dynamo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.75 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Houston Dynamo, le meilleur homme du terrain était le leur.
Occasions créées : 5. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alex McKennie
142 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Houston Dynamo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Houston Dynamo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif17/04/2045
Erick Lainez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Houston Dynamo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le nom de Victor Lima est apparu dans des conversations dont Houston Dynamo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La faute de personne et entièrement la sienne : un but inscrit à son nom sans que rien y ait été voulu. Le Houston Dynamo méritait mieux, et lui aussi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.48 sur la feuille, et le public du Houston Dynamo est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Adam Ferreira
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alex McKennie
149 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Houston Dynamo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Michael Brooks : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 0‑0 contre Minnesota United FC, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Houston Dynamo a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs10/04/2045
John Adams ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.20
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.20, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
24 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adam Ferreira s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Houston Dynamo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif29/08/2044
Ryan Johnson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gio Johnson, et l’entraîneur a laissé faire.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Houston Dynamo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jinairo Johnson et Houston Dynamo s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : St. Louis CITY SC passera l’appel pour Adam Ferreira cette semaine. Houston Dynamo a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Ryan Johnson touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.74 pour le reste.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.77 à côté de son nom.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Brenden Johnson pendant 15 jours
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Johnson
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Houston Dynamo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Houston Dynamo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Houston Dynamo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Houston Dynamo pourraient en tirer.
186 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
En bref
MercatoJack Pepi placé sur la liste des transferts
Ryan Johnson touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
331 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amīn-Elias Gröller et Houston Dynamo s’accordent pour 2 années de plus.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ryan Johnson touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il restait 88 minutes et Sporting Kansas City avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Houston Dynamo ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Houston Dynamo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Ryan Johnson touché aux ligaments du genou — 107 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 107 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. San Diego Football Club est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Houston Dynamo sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Houston Dynamo, et elle ne sera pas retirée.
Jinairo Johnson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gio Johnson et Houston Dynamo s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gio Johnson, et l’entraîneur a laissé faire.
Adam Reyna touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Houston Dynamo, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/09/2043
Sota Kitahara écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timothy Collins, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionLe centre de formation de Houston Dynamo continue de produire
MercatoJuan Lainez placé sur la liste des transferts
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Timothy Collins l'a provoqué, et le 7.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Houston Dynamo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Joaquín Bonnin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Timothy Collins. 2‑1 contre Los Angeles Football Club, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Houston Dynamo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Effectif17/08/2043
Sota Kitahara écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Houston Dynamo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
299 matchs sur 15 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Houston Dynamo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Houston Dynamo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑2 contre Sporting Kansas City, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.