Daniel Werner

Attaquant - Heidenheim
5 Déc 2027
Dimanche
Processus

Marqué pour Daniel Werner

68 Édition

La Chronique de Heidenheim

15/11/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

L’attente continue pour Heidenheim

7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Mercato

Il ne manque plus que la photo pour Julius Biada

Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Julius Biada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Heidenheim les adieux ont discrètement commencé.

Effectif

Une brouille à Heidenheim

Tom Bischof et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Notes des joueurs

Tiago Tomás les prend un par un

Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Le banc

L'entraîneur fait de Jonny Howson un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Heidenheim sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Harvey Cartwright en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Daniel Werner rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Werner et Heidenheim s’accordent pour 3 années de plus.

Le banc

Tom Bischof frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Heidenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jack Matthews ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Heidenheim non plus.

En bref