30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zaragoza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mathis Lambourde l'a provoqué, et le 9.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zaragoza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jozhua Vertrouwd sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zaragoza les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zaragoza, et elle ne sera pas retirée.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Tomás Conechny et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/09/2031
Mathis Lambourde s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zaragoza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zaragoza peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Alexandr Sobolev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/10/2030
Des mots à l'entraînement du Zaragoza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jozhua Vertrouwd en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Dijakovic, et l’entraîneur a laissé faire.
Jon Cano touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zaragoza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alexandr Sobolev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebas Moyano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zaragoza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jozhua Vertrouwd sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zaragoza les adieux ont discrètement commencé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sebas Moyano et Zaragoza s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
MercatoComme s’il n’était jamais parti : Álex Muñoz revient
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif30/09/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jon Cano
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zaragoza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alexandr Sobolev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Stavros Pnevmonidis vient de signer au Zaragoza, et pour une fois la réponse comptait.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Juan Ignacio Molina a sa réponse de Zaragoza ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/09/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Antonio Hidalgo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Notes des joueursPablo Marín les a provoqués tout le match
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cela durait depuis 16 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zaragoza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Éliminé, 0‑1 contre Eibar, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zaragoza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alexandr Sobolev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
15 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif16/09/2030
Jon Cano touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zaragoza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Alexandr Sobolev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valencia garde son homme, et Zaragoza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
14 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zaragoza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑3 contre Cádiz, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Le banc09/09/2030
Joel Flecha : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zaragoza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zaragoza ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de El Masry pour Martino Botti a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Nico Serrano
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif02/09/2030
Jon Cano touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Battu 0‑3 par Alavés, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Le banc02/09/2030
Joaquín Bigo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zaragoza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 30, départs : 23, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Direction02/09/2030
Ordre venu d'en haut au Zaragoza : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
L'accord avec Valencia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zaragoza va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif26/08/2030
Jon Cano touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, salaire réglé, et El Masry qui attend avec un maillot. Personne à Zaragoza ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Alexandr Sobolev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
83 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zaragoza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Zaragoza est presque à sec.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Alexandr Sobolev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Zaragoza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Leo Sánchez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
MercatoUn des nôtres : Iván Ríos intègre l'équipe première du Zaragoza
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaragoza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif12/08/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jon Cano
90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zaragoza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zaragoza, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zaragoza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zaragoza annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif05/08/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jon Cano
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zaragoza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tomás Conechny et Zaragoza s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Zaragoza a demandé et Valencia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Mercato05/08/2030
Les rumeurs autour de Pablo Marín ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zaragoza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zaragoza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Egoitz Arana
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif29/07/2030
Jon Cano touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Barcelona qui attend avec un maillot. Personne à Zaragoza ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Alexandr Sobolev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebas Moyano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vladyslav Krapyvtsov n’aura rien signé — un contrat à Zaragoza ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc29/07/2030
Egoitz Arana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zaragoza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zaragoza peut demander et monter le salaire que Thiago Cano peut exiger.