10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Porto Velho est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Roberto Moreira après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Samuel Peixoto figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Porto Velho va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Porto Velho et Goianésia, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Victtor Chaves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Porto Velho apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑6, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursLe but le plus cruel, et il est de Guilherme Araujo
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑3 pour Boavista, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Porto Velho va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 18 actions cumulées et une note de 6.88, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Porto Velho sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Victtor Chaves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction21/09/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Porto Velho
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Porto Velho, une semaine de plus sans la signature de Guilherme Araujo.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Roberto Moreira après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Peixoto, et l’entraîneur a laissé faire.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.26, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Porto Velho va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Victtor Chaves a marqué, a été noté 7.69, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto Velho des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.09 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Carlos Porto a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Doido est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Porto Velho changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Luiz Otávio touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matheus Araújo, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fernando était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Fluminense au programme, et un homme du vestiaire de Ceará connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne ne vend un abonnement avec une recrue pareille. N'importe quel entraîneur ayant vécu un mauvais mois d'octobre en veut une, et le Ceará est allé chercher la sienne tôt.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diego Rosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Effectif07/09/2026
Pas de place pour Felipe Rangel dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Porto Velho, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Porto Velho le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Il a 14 ans, et personne à Porto Velho ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Gabriel Rocha a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vinicius Zanocelo et Ceará s’accordent pour 4 années de plus.
Vinicius Zanocelo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato10/08/2026
Un des nôtres : Príncipe intègre l'équipe première du Ceará
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Príncipe est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Malvado a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bruno Monteiro est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mateus Lopes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif10/08/2026
Nicolás Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.