Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif20/05/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Freuler
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Servette des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/05/2030
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edo Kayembe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Asane Sow, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Servette, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif13/05/2030
Simon Freuler touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Servette ne l’a entendue autrement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Servette ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Danilo Cataldi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/05/2030
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marius Wolf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Suivi des prêts13/05/2030
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nikolas Muci
14 buts en 33 matchs à Greuther Fürth — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Servette, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le banc13/05/2030
Mahdi Camara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Servette ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancIbrahim Salah frappe à la porte de l’entraîneur
43 jours d'absence pour Berkay Yılmaz après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Servette annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif06/05/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Freuler
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Servette entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Danilo Cataldi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Mladen Cvjetinović l'a eue, à Servette, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5e place, 34 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
50 jours d'absence pour Berkay Yılmaz après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Servette annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif29/04/2030
Simon Freuler touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Servette peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Servette ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mika Baur en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lilian Njoh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Servette, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.