Stipe Cop touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cibles du mercato13/01/2031
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Tomás Ahumada
Hajduk Split et Audax Italiano se sont mis d'accord sur $4.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Position 2, 44 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Hajduk Split a payé $6.1M pour Tomislav Duvnjak, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
L’offre de HNK Gorica pour Josip Posavec a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Slaven Belupo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Hajduk Split a payé $3.2M pour Markus Wæhler, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tomislav Duvnjak vit cette version au Hajduk Split, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stipe Cop
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bjelovar qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont serré la main avec NK Varazdin ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Ferencvaros pour Anton Matković a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Hajduk Split en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
$3.2M sur la table chez KFUM Oslo. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Hajduk Split est allé voir Slaven Belupo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stipe Cop
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dominik Babić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction30/12/2030
Les salaires absorbent 95% des recettes de Hajduk Split
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Scott McKenna y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Anton Matković n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hajduk Split, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Hajduk Split entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alberto Del Moral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Mirko Sušak en ce moment
Le bancStipe Cop se fait reprendre par l'entraîneur
Une victoire 3‑0 contre Uljanik Pula, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.55 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
28 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs22/10/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Hajduk Split — 7.91
1 pour Mihael Stipić, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Fran Karačić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Luka Vrzić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Mateo Lisica