Des mots à l'entraînement du Wieczysta Kraków sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Pušić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Wieczysta Kraków, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Mateusz Możdżeń arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Petar Pušić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les supporters s'organisent contre la direction de Wieczysta Kraków
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Steve Kapuadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Wieczysta Kraków sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Pušić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jakub Janczy, et l’entraîneur a laissé faire.
Leonardo Lopes a 17 ans, et Wieczysta Kraków l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Wieczysta Kraków, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Jakub Janczy avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Wieczysta Kraków changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Dawid Nos
Belenenses continue et Atlético CP rentre chez lui, 3‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.73 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Óscar Garcia à 21 ans — 7.83
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Óscar Garcia n'en avait pas besoin : 7.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Victor Braga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Amado, et l’entraîneur a laissé faire.