Omar Marmoush touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stade Brestois qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 55 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodrigo Zalazar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Paris Saint-Germain les adieux ont discrètement commencé.
Hugo Ekitiké était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/07/2031
Marcus Thuram s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de US Creteil pour Antoine Aubry a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rayan Cherki y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Marmoush
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Paris Saint-Germain perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AJ Auxerre qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Sochaux avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcus Thuram en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$82.4M sur la table chez Monaco. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez OGC Nice cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Manchester City cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Position 2, 77 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Umraniyespor qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de AC Milan pour Rúben Dias a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hugo Ekitiké était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcus Thuram en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lucas Hernández et Paris Saint-Germain s’accordent pour 2 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancMads Bidstrup se fait reprendre par l'entraîneur