Lucas Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc15/11/2027
Achraf Hakimi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato15/11/2027
Les rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Paris Saint-Germain n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Paris Saint-Germain devra répondre par des minutes ou par un transfert.
11 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
La série d'invincibilité atteint 50. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
3‑0 contre Young Boys, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 8 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Neves, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 85e, et AJ Auxerre a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Notes des joueurs01/11/2027
Aucune trace de nervosité chez Senny Mayulu à 21 ans — 8.22
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Senny Mayulu n'en avait pas besoin : 8.22, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ferran Torres et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Leonardo Campana. 1‑0 contre AJ Auxerre, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
1‑0 face à Young Boys, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Noté 8.19 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Achraf Hakimi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
La série d'invincibilité atteint 44. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Paris Saint-Germain ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Achraf Hakimi y figure.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Paris Saint-Germain a dit à Maghnes Akliouche que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ousmane Dembélé : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Paris Saint-Germain qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Paris Saint-Germain devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Paris Saint-Germain a fait savoir au marché que Quentin Ndjantou était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vincent Simon s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
11 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
1‑0 face à Polissia, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Avec 8 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Moscardo et Paris Saint-Germain s’accordent pour 5 années de plus.
Notes des joueurs04/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Nuno Mendes à son sommet
Noté 8.03. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
24 matchs sans encaisser en 229 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Noté 7.94. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ousmane Dembélé y figure.
41 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans défaite, et puis Stade Brestois. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
29 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jacques Rousseau a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
2‑1 face à Charleroi, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Ferran Torres est au centre de cette description.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ferran Torres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Désiré Doué l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Paris Saint-Germain réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Toulouse FC ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Lucas Hernández rentre à Paris Saint-Germain avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les clubs se sont serré la main avec Toulouse FC ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Stade Briochin avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
8 à l'entrée et 31 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Achraf Hakimi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Paris Saint-Germain, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Paris Saint-Germain l'a perdu, à la paperasse près.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 8 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Une victoire 2‑0 contre Olympique Lyonnais, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc30/08/2027
Ferran Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc30/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jacques Rousseau a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
L'offre est arrivée chez Liverpool cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
L'indemnité est de $37.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Spezia a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Paris Saint-Germain l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 7.69 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Leonardo Campana vient de signer au Paris Saint-Germain, et pour une fois la réponse comptait.
Spezia a accepté l'argent. Ce que Paris Saint-Germain n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Olympique Lyonnais a payé $49.6M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Lucas Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lucas Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ferran Torres n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Paris Saint-Germain devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Paris Saint-Germain la différence se voit du dernier rang.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Achraf Hakimi
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Paris Saint-Germain devra y répondre en minutes ou en transfert.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Achraf Hakimi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Désiré Doué a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ethan Mbappé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le plus dur, quand on développe un footballeur, c'est d'admettre qu'il doit être ailleurs quelque temps. Renato Marin part en prêt chercher les matchs qu'il n'allait pas avoir ici : c'est tout l'objet de l'opération, pas l'aveu de quoi que ce soit.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/07/2027
Ferran Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ousmane Dembélé n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paris Saint-Germain, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Vitinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vitinha y figure.
RC Lens paie $8.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Renato Marin et Paris Saint-Germain s’accordent pour 4 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ousmane Dembélé y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Paris Saint-Germain devra y répondre en minutes ou en transfert.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ferran Torres n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Paris Saint-Germain, une semaine de plus sans la signature de Yoram Zague.
61 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paris Saint-Germain, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
98 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
32 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Paris Saint-Germain n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Renato Marin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que João Neves y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Lucas Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc28/06/2027
Ferran Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ousmane Dembélé n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
Le nom de Vitinha est apparu dans des conversations dont Paris Saint-Germain ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Mercato21/06/2027
Les affaires sont les affaires : Khalil Ayari s’en va
FC Nantes a payé $5.8M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Lucas Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc21/06/2027
Vitinha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le départ d'un autre, le titre d'un autre. Ce qu'il a laissé à Paris Saint-Germain, c'est un casier vide et un footballeur qui n'arrête pas de le regarder.
Paris Saint-Germain a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Monaco pour Khvicha Kvaratskhelia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
FC Nantes a payé $19.7M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Paris Saint-Germain l'a perdu, à la paperasse près.
Vitinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Le banc14/06/2027
Ousmane Dembélé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Paris Saint-Germain a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
98 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Un nom de plus sur la liste : Real Sociedad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nuno Mendes. La réponse de Paris Saint-Germain n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Désiré Doué et Paris Saint-Germain s’accordent pour 5 années de plus.
Warren Zaïre-Emery et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Alexandre Oukidja pendant 17 jours
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Paris Saint-Germain sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La seule distinction que personne d'autre sur le terrain ne peut gagner revient à Matvey Safonov, avec 20 clean sheets sur la saison. Un gardien attend parfois toute une carrière une saison pareille.
15 matchs et 3 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Paris Saint-Germain a fait savoir au marché que Lucas Hernández était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Maghnes Akliouche s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vitinha y figure.
Adam Ayari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ousmane Dembélé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paris Saint-Germain, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
15 titularisations désormais, une moyenne de 6.92, et la feuille de match de Monaco n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
14 titularisations désormais, une moyenne de 6.80, et la feuille de match de FC Lorient n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paris Saint-Germain n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ousmane Dembélé y figure.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Paris Saint-Germain devra y répondre en minutes ou en transfert.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Désiré Doué s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif17/05/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Paris Saint-Germain
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Ousmane Dembélé était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
La série d'invincibilité atteint 35. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Premier, avec 98 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 98 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La vente est conclue et tous les plans faits pour la saison prochaine redeviennent provisoires. Les nouveaux propriétaires arrivent toujours en promettant de la patience ; la promesse a une date de péremption.
30 buts et une moyenne de 7.60 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. João Neves l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La série d'invincibilité atteint 33. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
12 matchs sans défaite, et puis Angers SCO. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Vitinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Noté 7.49. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ousmane Dembélé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jacques Rousseau ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Paris Saint-Germain non plus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une moyenne de 7.62 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Vitinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Toulouse FC a tenté de se réorganiser, le Paris Saint-Germain ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
11 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Premier, avec 88 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Match10/04/2027
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Paris Saint-Germain. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une victoire 2‑0 contre Stade Brestois, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.36 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ousmane Dembélé y figure.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Paris Saint-Germain puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. João Neves l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de João Neves : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Paris Saint-Germain.
Noté 8.66 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs05/04/2027
Quatre-vingt-dix minutes de João Neves à son sommet
Noté 8.43. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Paris Saint-Germain ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
31 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khvicha Kvaratskhelia y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
24 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Vitinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Adam Ayari a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
9 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.32, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
En bref
Le bancVitinha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Notes des joueurs15/03/2027
Quatre-vingt-dix minutes de João Neves à son sommet
Noté 8.47. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les derbys fabriquent des noms, et Ousmane Dembélé s’est fait le sien contre Olympique de Marseille. 3‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paris Saint-Germain ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lorenzo Lombardi l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une moyenne de 7.47 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Vitinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Ferran Torres : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Paris Saint-Germain.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Paris Saint-Germain le sait.
Noté 8.27 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Olympique de Marseille samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Ousmane Dembélé ne s'éteignent pas
Une moyenne de 7.54 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 3 fois avant la vingtième minute. RC Strasbourg a tenté de se réorganiser, le Paris Saint-Germain ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Wassim Slama et Paris Saint-Germain s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancVitinha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
21 buts et une moyenne de 7.48 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Paris Saint-Germain et Stade Rennais, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une victoire 4‑2 contre Stade Rennais, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.40, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs15/02/2027
Ferran Torres n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancOusmane Dembélé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Khvicha Kvaratskhelia l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
20 buts et une moyenne de 7.47 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rien n'est signé, rien n'est démenti. Les supporters qui ont déjà vécu ça savent que la partie silencieuse dure des mois et la partie bruyante une semaine.
378 apparitions, 13 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Paris Saint-Germain mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Nantes garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Paris Saint-Germain a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Monaco est passé à autre chose, Khvicha Kvaratskhelia se représente à Paris Saint-Germain, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Une moyenne de 7.51 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
377 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
0 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Vitinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 21. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$13.0M était le maximum que le club paierait et LOSC Lille demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ousmane Dembélé l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Paris Saint-Germain on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La série d'invincibilité atteint 20. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mercato18/01/2027
Les affaires sont les affaires : Willian Pacho s’en va
FC Nantes a payé $38.6M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
RC Lens voulait plus que $17.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre LOSC Lille ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Paris Saint-Germain en compte aujourd'hui 9 victoires d'affilée.
Effectif11/01/2027
Bilal Laurendon touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Olympique Lyonnais voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Paris Saint-Germain a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'offre est arrivée chez RC Lens cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Paris Saint-Germain on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
LOSC Lille paie $17.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bilal Laurendon
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Paris Saint-Germain perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
$28.2M était le maximum que le club paierait et Stade Rennais demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chelsea garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
9 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
L’offre de Real Sociedad pour Nuno Mendes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ousmane Dembélé l'a provoqué, et le 9.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
45 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Une moyenne de 7.47 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
100 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. João Neves l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.26, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Match12/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Paris Saint-Germain. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
11 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Paris Saint-Germain et Toulouse FC, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
1 pour João Neves, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de João Neves : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Paris Saint-Germain.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Lucas Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs07/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ferran Torres à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
FC Metz voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Paris Saint-Germain a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marquinhos veut du football continental ; savoir si le Paris Saint-Germain peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Michael Mortume vit cette version au Paris Saint-Germain, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Lucas Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Premier, avec 33 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Vitinha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. João Neves l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vitinha y figure.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Vitinha en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Lucas Hernández a noté la date.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Deux buts et un 8.56 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Vitinha — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vitinha l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Achraf Hakimi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
4‑2 contre Olympique de Marseille, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Paris Saint-Germain ont déjà commencé à la raconter.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Paris Saint-Germain et d'Olympique de Marseille à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Lucas Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Paris Saint-Germain a été clair sur la situation de Désiré Doué, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une victoire 1‑0 contre AJ Auxerre, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Lucas Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Olympique de Marseille au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Paris Saint-Germain a affaire à un homme qui veut un autre pays.
6 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jacques Rousseau, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mika Godts, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une victoire 2‑0 contre RC Strasbourg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs19/10/2026
Achraf Hakimi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jacques Rousseau a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. João Neves a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Lucas Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Lucas Hernández a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Paris Saint-Germain.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Paris Saint-Germain. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Ousmane Dembélé joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Paris Saint-Germain a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ousmane Dembélé l'a provoqué, et le 9.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Vitinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 10 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
À 17 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Vitinha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Paris Saint-Germain puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
8.45. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs28/09/2026
Vitinha n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jacques Rousseau a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Achraf Hakimi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Senny Mayulu a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Achraf Hakimi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Paris Saint-Germain a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
En bref
Notes des joueursNuno Mendes les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Khvicha Kvaratskhelia l'a provoqué, et le 8.87 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.73 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 17 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Lucas Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs14/09/2026
Ousmane Dembélé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.30. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
Paris Saint-Germain a demandé et Everton a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Zenit pour Ferran Torres a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'horloge a fait ce que Stade de Reims refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Lucas Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Khvicha Kvaratskhelia peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
AS Roma paie $15.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Noté 8.25 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Avec 10 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alexandre Oukidja l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Comme s’il n’était jamais parti : Ethan Mbappé revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Ethan Mbappé est de nouveau un joueur de Paris Saint-Germain, et la ville tient son histoire de l’été.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Paris Saint-Germain est allé voir Stade de Reims avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Mercato24/08/2026
Si près : le transfert de Désiré Doué meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Udinese est passé à autre chose, Désiré Doué se représente à Paris Saint-Germain, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Effectif24/08/2026
Un transfert que Ethan Mbappé aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ethan Mbappé vit cette version au Paris Saint-Germain, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Tout le monde a cessé de faire semblant : AS Roma passera l’appel pour Lucas Chevalier cette semaine. Paris Saint-Germain a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Vitinha à son sommet
$21.4M règle la question entre les clubs pour Ethan Mbappé
LOSC Lille a accepté l'argent. Ce que Paris Saint-Germain n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ajax garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'indemnité est de $17.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Stade Rennais a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L’offre de Eintracht Frankfurt pour João Neves a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Vitinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $23.5M : un club qui veut Ethan Mbappé au point de demander deux fois.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sebastian Szymański vient de signer au Paris Saint-Germain, et pour une fois la réponse comptait.
SC Bastia paie $540.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Direction17/08/2026
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Paris Saint-Germain
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Stade Rennais a accepté l'argent. Ce que Paris Saint-Germain n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Paris Saint-Germain a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Dro ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’offre de Young Boys pour Senny Mayulu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Vitinha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ilian Mhand, et cette fois c’est SC Bastia au bout du fil. Paris Saint-Germain écoute poliment et ne promet rien.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
356 apparitions, 13 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Paris Saint-Germain mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Vitinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.