Caio Queiroz

Attaquant - Iguatu
14 Nov 2026
Samedi
Processus

Marqué pour Caio Queiroz

9 Édition

Le Journal de Iguatu

28/09/2026
De notre correspondant football Crise

Notes des joueurs

Un but de défenseur offre la victoire au Iguatu — 7.28

1 pour João Vítor, noté 7.28, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.

Match

Toujours pas de victoire en vue pour Iguatu

4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Iguatu va devoir aller chercher un résultat quelque part.

Match

Le but de João Vítor ne suffit pas à Iguatu

João Vítor a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour GAS, et un retour au vestiaire très silencieux.

Le banc

Aucune cachette pour Caio Soares

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Caio Soares, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Antônio Santos a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Notes des joueurs

Caio Queiroz était injouable

Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

En bref

Anciens numéros
7 Édition

Le Journal de Iguatu

14/09/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Iguatu

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christianno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Badhuga se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Notes des joueurs

Caio Queiroz les prend un par un

Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Le banc

Antônio Santos : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

Le banc

Christianno frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Christianno s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Match

Aucun but entre Iguatu et Trem

Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Trem sera le plus heureux des deux avec ce point.

Le banc

Le dispositif se passe de Wesley Amaral

Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.

Notes des joueurs

João Prado a tenu le match

Occasions créées : 6. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.

Effectif

Le vestiaire écoute João Prado

« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Iguatu fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.

En bref

4 Édition

Le Journal de Iguatu

24/08/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Aucune pitié de la part de Iguatu

Altos voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Iguatu a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.

Effectif

3 buts pour João Vítor

Le ballon du match revient à João Vítor, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.

Notes des joueurs

Aucune trace de nervosité chez Caio Soares à 21 ans — 7.96

Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Caio Soares n'en avait pas besoin : 7.96, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.

Notes des joueurs

João Vítor comme au bon vieux temps — 7.95

À 38 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.95, et personne de meilleur sur le terrain.

Les tribunes

Un enfant du club : Victor Souza

Il a 15 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Notes des joueurs

Caio Queiroz aurait pu en mettre trois

27 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.

Les tribunes

Les supporters déplacés du Iguatu sont récompensés chez Altos

Ils ont payé deux fois — le billet et le voyage — et ont récolté un 4-0. Le public qui se déplace est le plus vrai précisément parce que rien n'y est confortable.

Effectif

Badhuga prolonge

« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Badhuga s'engage avec Iguatu pour 1 années de plus.

Le banc

Vu du banc

« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Antônio Santos, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.

En bref

  • Effectif Une dispute sur l'engagement à Iguatu
  • Notes des joueurs La passe était toujours là pour Pedro Lima
  • Le banc Samuel Figueiredo se fait reprendre par l'entraîneur