La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jeremiah Björnler a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jakob Hedenquist, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à GIF Sundsvall. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Noté 8.14 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
GIF Sundsvall est allé voir Sogndal avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. IFK Värnamo garde son homme, et GIF Sundsvall retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Christos Gravius et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ville Hellgård Knudsen vit cette version au GIF Sundsvall, et cela se voit généralement dès le premier mois.