Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. USL Dunkerque annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que USL Dunkerque peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. USL Dunkerque a fait le plus dur avec AJ Auxerre, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au USL Dunkerque des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au USL Dunkerque l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de USL Dunkerque est presque à sec.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du USL Dunkerque sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonas Wolf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brad Leroy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mattis Wambecq, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à USL Dunkerque. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il reste 5 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que USL Dunkerque pourraient en tirer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et USL Dunkerque devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stéphane Pierre s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
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30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le USL Dunkerque perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USL Dunkerque va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif19/03/2035
Jonas Wolf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le USL Dunkerque le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/03/2035
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
USL Dunkerque a demandé et AS Saint-Etienne a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au USL Dunkerque des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à USL Dunkerque, une semaine de plus sans la signature de Nikola Videnov.
Effectif11/09/2034
Pas de place pour Antoine Baroan dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue USL Dunkerque, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de USL Dunkerque a été clair sur la situation de Stéphane Pierre, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robert Koňařík, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrick Strootman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à USL Dunkerque les adieux ont discrètement commencé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et USL Dunkerque retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/07/2034
Matis Cordesse s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au USL Dunkerque des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Brandon Pulisic est apparu dans des conversations dont USL Dunkerque ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
On a demandé à RC Strasbourg s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à USL Dunkerque, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » USL Dunkerque n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à USL Dunkerque ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Iván Valenzuela et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Gambor, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Brad Leroy s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que USL Dunkerque peut demander et monter le salaire que Jebryl Sahraoui peut exiger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à USL Dunkerque. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.