Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issa Hassaballah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandre Morin, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yannick Saleh n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Aiglons sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Stars Jeunes Talents passera l’appel pour Ewen Basty cette semaine. Aiglons a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdoulaye Difane y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aiglons sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ewen Basty s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Ce n'est pas de la rotation. Afriyie Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Effectif26/08/2030
Abdoulaye Difane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aiglons a passé le coup de fil à Gazelle. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Aiglons fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Le banc26/08/2030
Arslane Rouag est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aiglons ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gérard Nodjiram s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aiglons on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Aiglons sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Renaissance garde son homme, et Aiglons retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif19/08/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Hassaballah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arslane Rouag, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/08/2030
Abdoulaye Difane est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aiglons ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aiglons l'a perdu, à la paperasse près.
Il a 18 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/07/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aiglons sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancEwen Basty frappe à la porte de l'entraîneur
Le verdict d'une saison sur Alexandre Morin : le meilleur de sa génération
Le Aiglons possède un joueur de 18 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aiglons en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Aiglons sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Effectif01/07/2030
Une blessure musculaire éloigne Yannick Saleh pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Aiglons sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Ce n'est pas de la rotation. Afriyie Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aiglons on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif24/06/2030
À 18 ans, Alexandre Morin est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Aiglons tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aiglons peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Christian Ramadjingaye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Aiglons a demandé et Renaissance a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdoulaye Difane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdoulaye Difane y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aiglons, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Abdoulaye Difane ne s'éteignent pas
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Hassaballah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandre Morin, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Issa Hassaballah n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Aiglons sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif27/05/2030
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aiglons sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/05/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Issa Hassaballah n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
3e place et 46 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Le banc13/05/2030
Osée Natoyoum : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aiglons n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/05/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aiglons, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
À 18 ans, Alexandre Morin est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Aiglons tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Christian Ramadjingaye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aiglons, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aiglons sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Afriyie Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Effectif08/04/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Adam Rezgui l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 18 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Aiglons essaiera de ne pas en faire trop.
Une moyenne de 7.01 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Aiglons sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/04/2030
Abdoulaye Difane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gérard Nodjiram, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato01/04/2030
Une année dans le mauvais vestiaire pour Ewen Basty
Il était parti pour garder les buts chaque semaine et revient avec 3 matchs, 1 sans encaisser. Quelqu'un à Aiglons défendait ce prêt l'été dernier ; plus personne ne le défend.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alexandre Morin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc01/04/2030
Arslane Rouag est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aiglons ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aiglons annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs25/03/2030
Aucune trace de nervosité chez Alexandre Morin à 18 ans — 7.90
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexandre Morin n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Alexandre Morin l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 2‑1, parlait déjà du prochain.
Le banc25/03/2030
Abdoulaye Difane est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aiglons ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif25/03/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osée Natoyoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs04/03/2030
Aucune trace de nervosité chez Alexandre Morin à 18 ans — 7.67
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexandre Morin n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif04/03/2030
À 18 ans, Alexandre Morin est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Aiglons tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christian Ramadjingaye, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc04/03/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Idriss Adoum à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Lilian Benard figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arslane Rouag y figure.
Noté 7.72 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Noté 7.91. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/02/2030
Abdoulaye Difane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
CotonTchad au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Une prestation à 8.16 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc25/02/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Idriss Adoum, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Osée Natoyoum, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancAbdoulaye Difane est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
31 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs18/02/2030
Aucune trace de nervosité chez Alexandre Morin à 18 ans — 7.95
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexandre Morin n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif18/02/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexandre Morin. 2‑0 contre AS Algoy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Osée Natoyoum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc18/02/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Idriss Adoum a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Issa Hassaballah y figure.
En bref
EffectifAlexandre Morin, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end
Notes des joueursSaid Benaceur les laisse toutes derrière lui
Arslane Rouag, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.89
Une note de 7.89 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aiglons peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.77 pour le reste.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Noté 6.87 sur 15 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Aiglons a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif04/02/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
CotonTchad a conclu sur un 1‑3. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Notes des joueurs28/01/2030
Aucune trace de nervosité chez Alexandre Morin à 18 ans — 9.42
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexandre Morin n'en avait pas besoin : 9.42, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aiglons, et elle ne sera pas retirée.
Christian Ramadjingaye était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AS DGSSIE a fait suer Aiglons, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif28/01/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Difane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Christian Ramadjingaye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif21/01/2030
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yannick Saleh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le banc21/01/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Idriss Adoum a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs24/12/2029
Alexandre Morin, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Gazelle ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Gazelle repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif24/12/2029
Issa Hassaballah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est pas de la rotation. Afriyie Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/12/2029
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Hassaballah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Elect Sport a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Aiglons a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Foullah Edifice avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Foullah Edifice ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aiglons, et 3 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a fallu un but de Issa Hassaballah pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Foullah Edifice, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc10/12/2029
Abdoulaye Difane est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aiglons ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aiglons en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 7.85 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/12/2029
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Hassaballah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Lilian Benard l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre CotonTchad, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 17 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Aiglons essaiera de ne pas en faire trop.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdramane Doungous, et l’entraîneur a laissé faire.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aiglons en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexandre Morin l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs26/11/2029
Said Benaceur, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.42
Une note de 8.42 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Hassaballah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Idriss Adoum pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est pas de la rotation. Afriyie Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le temps d'un week-end, à 17 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AS Etat Major avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aiglons en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs12/11/2029
Aucune trace de nervosité chez Alexandre Morin à 17 ans — 7.90
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexandre Morin n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issa Hassaballah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexandre Morin. 2‑0 contre AS Algoy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs12/11/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Abdoulaye Difane
7.95, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Aiglons avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je regarde tous les matchs de Aiglons d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gazelle suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Effectif12/11/2029
5 nouveaux visages, et le Aiglons apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aiglons a offert $25.0K ; AS DGSSIE a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdelaziz Makine et Aiglons s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Aiglons a demandé et CotonTchad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif10/09/2029
Issa Hassaballah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 17 ans, et personne à Aiglons ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arslane Rouag y figure.