Ezequiel Alonso

Milieu offensif (G) - Patronato U18
29 Août 2026
Samedi
Processus

Marqué pour Ezequiel Alonso

2 Édition

La Chronique de Patronato

10/08/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Renzo Reynaga a des admirateurs

Le nom de Renzo Reynaga est apparu dans des conversations dont Patronato ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.

Effectif

Une brouille à Patronato

Gabriel Díaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Patronato

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Mercato

Ezequiel Alonso monte depuis le centre de formation du Patronato

Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ezequiel Alonso est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.

Mercato

Miguel Villalba monte depuis le centre de formation du Patronato

Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Miguel Villalba est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.

Mercato

Ricardo Romero monte depuis le centre de formation du Patronato

Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ricardo Romero est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.

Le banc

Tomás Attis se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Gabriel Díaz frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Patronato, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Le banc

Sergio Villalba : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

En bref