Eduard Babenko

Défenseur central - Epicentr U21
3 Janv 2030
Jeudi
Processus

Marqué pour Eduard Babenko

128 Édition

La Sentinelle de Epicentr

08/01/2029
De notre correspondant football Crise

Match

10 matches sans victoire pour Epicentr

La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de Epicentr ne sont plus polies.

Direction

Heorhiy Babenko a jusqu'au prochain conseil

Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Epicentr, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.

Mercato

Eduard Babenko le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Epicentr, et elle ne sera pas retirée.

Match

Le Epicentr ne trouve plus le chemin des filets

6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Oleksandr Klymets

Dribbles réussis : 24. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Mercato

Maksym Burlakov est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Epicentr ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Mercato

Maksim Minkov a des admirateurs

Le nom de Maksim Minkov est apparu dans des conversations dont Epicentr ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.

Effectif

Yaroslav Protsenko rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yaroslav Protsenko et Epicentr s’accordent pour 4 années de plus.

Effectif

Oleksandr Klymets en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Epicentr des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

En bref

Anciens numéros
120 Édition

La Sentinelle de Epicentr

13/11/2028
De notre correspondant football Crise

Mercato

Eduard Babenko dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Epicentr peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Le banc

Nazar Lys garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Epicentr s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Mercato

Maksym Burlakov a un pied dehors

Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Epicentr, on parle déjà de lui au passé.

Effectif

Oleksandr Klymets en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Epicentr des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Effectif

Stanislav Krystin ne bouge pas

« La signature la plus facile de ma carrière. » Stanislav Krystin et Epicentr s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.

Effectif

Jon Ceberio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Rukh prend les points à Epicentr

Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Le banc

L'entraîneur fait de Vavá Guerreiro un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Heorhiy Babenko a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

En bref