Karlo Žiger et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sesvete le sait.
« Je regarde tous les matchs de Sesvete d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à NK Domzale suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc28/02/2028
Ivan Cvijanović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sesvete ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sesvete s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sesvete peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ivan Cvijanović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karlo Žiger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Sesvete a dit à Kirill Kravtsov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Robert Colak
Le bancBenjamin Budimir est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Karlo Žiger ne s'éteignent pas
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Sesvete a marqué à la 94e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif16/08/2027
Karlo Žiger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Robert Colak. 2‑1 contre Imotski, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tin Kulenović, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sesvete des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
37 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif26/04/2027
Karlo Žiger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dragan Juranović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Karlo Žiger. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancRobert Colak demande à parler à l'entraîneur
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karlo Žiger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Giovanni Di Lelio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sesvete sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Toni Gorupec a noté la date.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dragan Juranović et Sesvete s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Riad Mašala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Sesvete et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à HNK Gorica disent le reste.
Le banc08/03/2027
Fran Topić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sesvete ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif08/03/2027
Benjamin Budimir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sesvete, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancRobert Colak se fait reprendre par l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sesvete n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif18/01/2027
Karlo Žiger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Robert Colak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marko Zebić y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robert Colak, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sesvete sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sesvete s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sesvete des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Toni Gorupec, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fran Topić y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Raul Bezeljak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dragan Juranović n’aura rien signé — un contrat à Sesvete ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancRobert Colak frappe à la porte de l'entraîneur
Doublé, et l'après-midi appartient à Fran Topić — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Fran Topić l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sesvete a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif30/11/2026
Karlo Žiger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Fran Topić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Rudes a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Quelque chose a été dit à Marko Zebić, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sesvete des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marko Zebić y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sesvete, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Karlo Žiger ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sesvete sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.