Tolga Sinik : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hatayspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tunahan Taşçı et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/05/2032
Des mots à l'entraînement du Hatayspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arda Erdursun en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ufuk Yazici, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hatayspor devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sinan Dervisoglu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hatayspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif26/01/2032
Alessandro Micai touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hatayspor on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hatayspor, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hatayspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
10 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Hatayspor et d'Besiktas à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hatayspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hatayspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Prince Ating sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hatayspor les adieux ont discrètement commencé.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hatayspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tunahan Taşçı et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
1‑3 pour Basaksehir, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif29/12/2031
Moussa Diarra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yasir Subaşı
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hatayspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hatayspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hatayspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 17 actions cumulées et une note de 7.04, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Yasir Subaşı était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.