Le Courrier de Mineros de Guayana
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Mineros de Guayana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Suárez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato28/12/2026
Un des nôtres : Alejandro Arango intègre l'équipe première du Mineros de Guayana
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alejandro Arango est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mercato28/12/2026
Un des nôtres : Miguel Savarino intègre l'équipe première du Mineros de Guayana
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Miguel Savarino est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mercato28/12/2026
Richard Gonzalez monte depuis le centre de formation du Mineros de Guayana
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Richard Gonzalez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Mercato28/12/2026
Un des nôtres : Carlos Gonzalez intègre l'équipe première du Mineros de Guayana
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Carlos Gonzalez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Effectif28/12/2026
Les nerfs lâchent au Mineros de Guayana
Carlos Espinoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
- Effectif Quand ça compte, Jeremi Machado joue
- Effectif « Je veux jouer » : Juan Méndez parle