Richard Omondi touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kariobangi Sharks, et elle ne sera pas retirée.
Oussama Daibeche et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kariobangi Sharks, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifThereso Chuene se voit confier un programme sur mesure
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kariobangi Sharks perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Daibeche en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thereso Chuene y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Richard Omondi
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kariobangi Sharks perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas Olunga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Kariobangi Sharks sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thereso Chuene y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joseph Kamau s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas Olunga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Effectif23/10/2034
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/10/2034
Thereso Chuene est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Kariobangi Sharks ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
APS Bomet voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Kariobangi Sharks a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 8.34 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs25/09/2034
Michael Karisa, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.45
Une note de 8.45 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas Olunga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif25/09/2034
À 20 ans, Michael Karisa est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Kariobangi Sharks tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. APS Bomet garde son homme, et Kariobangi Sharks retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif25/09/2034
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Oussama Daibeche était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Michael Amuka a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Kenneth Owusu est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. James Mukangula a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une victoire 1‑0 contre Sofapaka, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.91 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Kariobangi Sharks, le meilleur homme du terrain était le leur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Anthony Miheso et Kariobangi Sharks s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
L'offre était très loin du compte et Kariobangi Sharks n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif11/09/2034
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Daibeche en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Kariobangi Sharks réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Gor Mahia ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sofapaka avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kariobangi Sharks sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kariobangi Sharks l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kariobangi Sharks s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gor Mahia garde son homme, et Kariobangi Sharks retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une demande de prêt adressée à AFC Leopards : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancThereso Chuene est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ntokozo Siquba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Kariobangi Sharks a demandé et Kenya Police a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/08/2034
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ochieng Kagere et Kariobangi Sharks s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Tusker passera l’appel pour Nicholas Olunga cette semaine. Kariobangi Sharks a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Kariobangi Sharks a passé le coup de fil à APS Bomet. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc21/08/2034
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oussama Daibeche et Kariobangi Sharks s’accordent pour 2 années de plus.
Oussama Daibeche et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/08/2034
Joseph Kamau obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joseph Kamau vient de signer au Kariobangi Sharks, et pour une fois la réponse comptait.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif07/08/2034
Kevin Kagere est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Kariobangi Sharks s'efforcera de ne pas trop en faire.
$77.0K règle la question entre les clubs pour Saikou Touray
Gor Mahia a accepté l'argent. Ce que Kariobangi Sharks n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Amos Juma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Nairobi United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nicholas Olunga. La réponse de Kariobangi Sharks n’a pas changé — pour l’instant.
Kariobangi Sharks a demandé et Bandari a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Daibeche en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑1 pour Ulinzi Stars, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc31/07/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancThereso Chuene est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Kevin Kagere un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kariobangi Sharks s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'accord avec Ulinzi Stars est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Tusker le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nicholas Olunga et Kariobangi Sharks s’accordent pour 3 années de plus.
L'offre était très loin du compte et Kariobangi Sharks n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Ntokozo Siquba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gor Mahia garde son homme, et Kariobangi Sharks retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Daibeche était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Bidco United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Cibles du mercato19/06/2034
$42.0K règle la question entre les clubs pour Dylan Simpson
Ulinzi Stars a accepté l'argent. Ce que Kariobangi Sharks n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kariobangi Sharks va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1‑4 contre Mathare United, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Cela s'est terminé 1-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Oussama Daibeche et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.83 sur la feuille, et le public du Kariobangi Sharks est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/03/2034
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thereso Chuene y figure.
Le banc20/03/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Kariobangi Sharks non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Kenya Police sera le plus heureux des deux avec ce point.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Deux buts et un 8.44 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs27/02/2034
Aucune trace de nervosité chez Nicholas Olunga à 21 ans — 8.41
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nicholas Olunga n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ntokozo Siquba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/02/2034
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs27/02/2034
Thereso Chuene n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 4‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancOussama Daibeche est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Aucune trace de nervosité chez Nicholas Olunga à 21 ans — 7.72
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nicholas Olunga n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Nicholas Olunga l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs20/02/2034
Thereso Chuene n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kenneth Masika et Kariobangi Sharks s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc20/02/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Noté 8.34 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Ntokozo Siquba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Michael Karisa. 3‑1 contre KCB, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Daibeche était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicholas Olunga et Kariobangi Sharks s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc13/02/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kariobangi Sharks l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kariobangi Sharks peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Oussama Daibeche était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gor Mahia garde son homme, et Kariobangi Sharks retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Kariobangi Sharks a passé le coup de fil à AFC Leopards. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Kariobangi Sharks a passé le coup de fil à Tusker. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ochieng Kagere s'engage avec Kariobangi Sharks pour 3 années de plus.
Le banc30/01/2034
Oussama Daibeche est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Kariobangi Sharks ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Mara Sugar passera l’appel pour Jesse Kipkirui cette semaine. Kariobangi Sharks a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
L'accord avec Tusker est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif23/01/2034
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Nairobi United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nicholas Olunga. La réponse de Kariobangi Sharks n’a pas changé — pour l’instant.
Une demande de prêt adressée à AFC Leopards : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Kariobangi Sharks a passé le coup de fil à AFC Leopards. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ibrahim Okoth a sa réponse de Kariobangi Sharks ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kariobangi Sharks, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kariobangi Sharks ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Nairobi United passera l’appel pour Elvis Ochoro cette semaine. Kariobangi Sharks a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Kariobangi Sharks a passé le coup de fil à AFC Leopards. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thereso Chuene y figure.
En bref
Le bancElvis Ochoro demande à parler à l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas Olunga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/12/2033
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thereso Chuene y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ghai Panchol. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kariobangi Sharks ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Daibeche était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thereso Chuene y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ghai Panchol. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ntokozo Siquba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/10/2033
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Daibeche en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicholas Olunga, et l’entraîneur a laissé faire.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Kariobangi Sharks peut demander et monter le salaire que Elvis Ochoro peut exiger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas Olunga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Oussama Daibeche et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kariobangi Sharks peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Elvis Ochoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif19/09/2033
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kariobangi Sharks l'a perdu, à la paperasse près.
Mercato05/09/2033
Si près : le transfert de Elvis Ochoro meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Mathare United est passé à autre chose, Elvis Ochoro se représente à Kariobangi Sharks, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 13, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Peter Mwendwa, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 39. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kariobangi Sharks l'a perdu, à la paperasse près.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L’offre de Nairobi United pour Nicholas Olunga a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kariobangi Sharks ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif22/08/2033
Oussama Daibeche s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Elvis Ochoro un exemple
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Jone Ralumu — 6.79
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kariobangi Sharks s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'accord avec Gor Mahia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ntokozo Siquba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kariobangi Sharks perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kariobangi Sharks l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kariobangi Sharks ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Gor Mahia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ntokozo Siquba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kariobangi Sharks perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kariobangi Sharks n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Le nom de Elvis Ochoro est apparu dans des conversations dont Kariobangi Sharks ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L’offre de KCB pour Nicholas Olunga a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Gor Mahia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Kariobangi Sharks on a commencé à prononcer son nom au passé.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kariobangi Sharks perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc18/07/2033
Brian Njeru : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kariobangi Sharks n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Ntokozo Siquba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif18/07/2033
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ghai Panchol en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Nicholas Olunga est apparu dans des conversations dont Kariobangi Sharks ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ntokozo Siquba à son sommet
Mara Sugar voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Kariobangi Sharks a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ulinzi Stars qui attend avec un maillot. Personne à Kariobangi Sharks ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs27/06/2033
Amos Kagere, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.17
Une note de 8.17 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'accord avec Sofapaka est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dennis Mwendwa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Ntokozo Siquba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Kariobangi Sharks a demandé et Gor Mahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ghai Panchol était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kariobangi Sharks l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato13/06/2033
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Joseph Ogenda
Kariobangi Sharks et Sofapaka se sont mis d'accord sur $190.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kariobangi Sharks peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ntokozo Siquba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif13/06/2033
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adeshina Taiye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 face à Kenya Police, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Le banc09/05/2033
Elvis Ochoro : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kariobangi Sharks n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.75 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Noté 7.79 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kariobangi Sharks peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Elvis Ochoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/05/2033
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ghai Panchol en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Nicholas Olunga l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kariobangi Sharks des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ghai Panchol en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 1‑0 contre Ulinzi Stars, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kariobangi Sharks ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Elvis Ochoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/03/2033
Des mots à l'entraînement du Kariobangi Sharks sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ghai Panchol en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Brian Olunga et Kariobangi Sharks s’accordent pour 3 années de plus.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.17, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs21/02/2033
Aucune trace de nervosité chez Michael Karisa à 19 ans — 8.45
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Michael Karisa n'en avait pas besoin : 8.45, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Elvis Ochoro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Daibeche était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Mara Sugar a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kariobangi Sharks, et elle ne sera pas retirée.
Effectif14/02/2033
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Ntokozo Siquba
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Kariobangi Sharks annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas Olunga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kariobangi Sharks les adieux ont discrètement commencé.
Elvis Ochoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Muranga Seal garde son homme, et Kariobangi Sharks retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Daibeche était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Amos Juma l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Kariobangi Sharks réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Sofapaka ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.