Doublé, et l'après-midi appartient à Blaž Kramer — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Blaž Kramer l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NK Celje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un point pris à la 92e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à NK Celje, et 3 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grobnican des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krešimir Radoš était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Azinović, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » David Golić et Grobnican s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Grobnican, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Grobnican changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tin Polić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Grobnican qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
David Čondrić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Grobnican sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erik Sikosek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un point pris à la 85e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Grobnican devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le banc09/11/2026
Niko Farkaš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Grobnican ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
0‑4. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Svit Sešlar. 3‑1 contre Radomlje, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Darko Hrka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de NK Celje a été clair sur la situation de Damjan Vuklišević, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Žiga Frelih.
Jadran Luka Ploce voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Grobnican a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Hajduk Split continue et Grobnican rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le banc19/10/2026
Erik Sikosek : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Grobnican n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Šimun Grgić — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Šimun Grgić l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Niko Farkaš — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Niko Farkaš l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
En bref
EffectifZoran Lesjak en conflit avec un coéquipier
Zoran Lesjak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krešimir Radoš était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Krešimir Radoš, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Grobnican devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Jadran Luka Ploce au programme, et un homme du vestiaire de Grobnican connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Leo Perić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Grobnican sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifDes interrogations sur Šimun Grgić à l'entraînement
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Marko Zebić a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
8 matchs sans défaite, et puis Lucko. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Zoran Lesjak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Grobnican sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erik Sikosek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.88 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Grobnican, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Grobnican, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato clos à Grobnican : 36 en plus, 19 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 36, départs : 19, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ivan Horvat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/09/2026
Erik Sikosek s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dailon Ramadani, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Grobnican ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Grobnican, une semaine de plus sans la signature de David Martić.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Grobnican devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Martić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Zoran Lesjak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Čondrić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Tirs : 9, aucun au fond. Un avant-centre est payé pour une chose, et au vu de ceci il a oublié laquelle.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mateo Corluka ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Grobnican non plus.
En bref
Le bancDavid Martić demande à parler à l'entraîneur
Noté 8.02 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Grobnican a fait le plus dur avec NK Celje, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Zoran Lesjak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trnje a fait suer Grobnican, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif17/08/2026
Antonio Azinović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Grobnican a demandé et Rivers United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Antonio Perić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.