Umar Okocha

Défenseur central - Agent libre
9 Juin 2033
Jeudi
Processus

Marqué pour Umar Okocha

300 Édition

Le Courrier de Barau

26/04/2032
De notre correspondant football Crise

Match

Nulle part où se cacher pour Barau

1‑4 contre Kwara United, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.

Match

L’attente continue pour Barau

8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Chari Giwa

Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Match

Le Barau encaisse chaque semaine

Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.

Notes des joueurs

Un récital de Kabiru Abdullahi

Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.

Direction

Portes closes à Barau

La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.

Le banc

l'entraîneur face aux questions

« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.

Le banc

Umar Okocha se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

4 buts encaissés par Simon Esosa Aibangbee

Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.

En bref

Anciens numéros
296 Édition

Le Courrier de Barau

29/03/2032
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Umar Okocha le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Barau, et elle ne sera pas retirée.

Le banc

L'entraîneur fait de Shehu Iheanacho un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Quand ça compte, Shehu Iheanacho joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Mercato

Les rumeurs autour de Ganiyu Wasiu ne s'éteignent pas

Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Barau sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.

Le banc

Oghenekaro Iheanacho demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Mercato

Umar Okocha laisse filer son contrat

Il reste 1 mois et aucun accord n'est proche. Chaque semaine sans signature coûte de l'argent à Barau.

En bref

292 Édition

Le Courrier de Barau

01/03/2032
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Doublé, et l'après-midi appartient à Bright Sunday — 9.03

Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bright Sunday l'a provoqué, et le 9.03 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.

Notes des joueurs

Chari Giwa les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Match

Barau sauve un point à la 87e minute

Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. El-Kanemi Warriors avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.

Match

Barau partage les points avec El-Kanemi Warriors

Un 3‑3 face à El-Kanemi Warriors laisse le vestiaire entre soulagement et regret.

Le banc

L'entraîneur fait de Akinkunmi Iwobi un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

l'entraîneur : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 3‑3, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

Le banc

La forme a rattrapé Oghenekaro Iheanacho

Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.

À venir

Des retrouvailles pour Chari Giwa

Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Bendel Insurance avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.

Le banc

Quand ça compte, Shehu Iheanacho joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

En bref

281 Édition

Le Courrier de Barau

15/12/2031
De notre correspondant football Crise

Effectif

Kelechi Amoo touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence

Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.

Mercato

Kabiru Abdullahi annoncé sur le départ

Le nom de Kabiru Abdullahi revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Barau ne dit rien, ce qui en dit long.

Le banc

David Adebayor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Barau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

En bref

278 Édition

Le Courrier de Barau

24/11/2031
De notre correspondant football Crise

Les tribunes

La colère au Barau déborde hors du stade

Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.

Direction

La surveillance se resserre à Barau

En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Barau est presque à sec.

Le banc

Aucune cachette pour Umar Okocha

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Umar Okocha, et l’entraîneur a laissé faire.

En bref

277 Édition

Le Courrier de Barau

17/11/2031
De notre correspondant football Crise

Le banc

L'entraîneur fait de Siyabonga Ngcobo un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Mercato

Kabiru Abdullahi annoncé sur le départ

Le nom de Kabiru Abdullahi revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Barau ne dit rien, ce qui en dit long.

Le banc

David Adebayor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Barau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

Mercato

Barau et Oghenekaro Okocha ne se parlent plus vraiment

« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.

Le banc

Umar Okocha demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Mercato

Umar Okocha laisse filer son contrat

Il reste 6 mois et aucun accord n'est proche. Chaque semaine sans signature coûte de l'argent à Barau.

En bref

276 Édition

Le Courrier de Barau

10/11/2031
De notre correspondant football Crise

Le banc

Oghenekaro Okocha : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis

« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Barau n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.

Le banc

Kenneth Abdullahi se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Quand ça compte, Kabiru Abdullahi joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Le banc

Siyabonga Ngcobo frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Siyabonga Ngcobo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Mercato

La question Nahuta Sadam poursuit Barau

Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nahuta Sadam. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.

Mercato

Barau et Umar Okocha ne se parlent plus vraiment

« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.

En bref

273 Édition

Le Courrier de Barau

20/10/2031
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Kabiru Abdullahi annoncé sur le départ

Le nom de Kabiru Abdullahi revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Barau ne dit rien, ce qui en dit long.

Le banc

David Adebayor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Barau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

Les tribunes

Les tribunes aussi ont entendu parler de Simon Esosa Aibangbee

Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Barau aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.

En bref

269 Édition

Le Courrier de Barau

22/09/2031
De notre correspondant football Inquiétude

Match

L’attente continue pour Barau

9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Notes des joueurs

Chari Giwa était injouable

Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Mercato

Ikechukwu Nwakali le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Barau, et elle ne sera pas retirée.

À venir

Un match à six points pour Barau

Warri Wolves au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.

Effectif

Chinedu Adeleye rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chinedu Adeleye et Barau s’accordent pour 3 années de plus.

Le banc

La feuille de match a tout dit sur Bright Sunday

Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Bright Sunday.

Le banc

Umar Okocha se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

l'entraîneur sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » l'entraîneur après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Le banc

Siyabonga Ngcobo demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

En bref

264 Édition

Le Courrier de Barau

18/08/2031
De notre correspondant football Crise

Cibles du mercato

La paperasse commence pour Chinemerem Ugwueze

Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Barau a fait le plus dur avec Rivers United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.

Match

Toujours pas de victoire en vue pour Barau

5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Barau va devoir aller chercher un résultat quelque part.

Match

Le Barau ne trouve plus le chemin des filets

3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.

Cibles du mercato

Barau éconduit pour Oscar Madu

Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rivers United garde son homme, et Barau retourne à une liste avec un nom rayé dessus.

Match

Mauvais après-midi pour Barau contre Ikorodu City

0‑1 pour Ikorodu City, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Notes des joueurs

Kabiru Abdullahi était injouable

Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Le banc

l'entraîneur en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

Cibles du mercato

Barau se renseigne sur Oscar Adeleye

Une demande de prêt adressée à Remo Stars : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.

Le banc

L'entraîneur fait de Umar Okocha un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref