15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Brisbane Roar va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Michael Ruhs et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc23/12/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif23/12/2030
Douglas Ochoko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Brisbane Roar va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Brisbane Roar s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Michael Ruhs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Miller et Brisbane Roar s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Brisbane Roar
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
12e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif14/10/2030
Des mots à l'entraînement du Brisbane Roar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Douglas Ochoko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Direction07/10/2030
La direction du Brisbane Roar convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Douglas Ochoko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/10/2030
Des mots à l'entraînement du Brisbane Roar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oscar Patterson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc07/10/2030
Le départ de l'entraîneur laisse Peter Ouma exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Peter Ouma appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Les clubs se sont serré la main avec Newcastle Jets ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brisbane Roar, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Sydney FC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oscar Patterson a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brisbane Roar l'a perdu, à la paperasse près.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Brisbane Roar a fait le plus dur avec Melbourne City, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jackson Beath a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Brisbane Roar a demandé et Sydney FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brisbane Roar a passé le coup de fil à Sydney FC. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Brisbane Roar aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Brisbane Roar pourraient en tirer.
En bref
Le bancNathan Barrie frappe à la porte de l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Brisbane Roar continue de produire
Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Adelaide United avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sydney FC garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Sydney FC : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
3 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Effectif24/06/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Zainal Ali
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Brisbane Roar perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brisbane Roar l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato24/06/2030
Indemnité réglée, conditions à suivre pour James Delianov
Brisbane Roar et Newcastle Jets se sont mis d'accord sur $520.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Melbourne Victory garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jackson Beath, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Brisbane Roar, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
97 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Brisbane Roar perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Nickolas Alfaro a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Hosine Bility et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jackson Beath et Brisbane Roar s’accordent pour 3 années de plus.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Joel King : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
En bref
Le bancJordan Lauton demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matthew Millar
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Brisbane Roar perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match17/09/2029
Chaque point se dispute désormais pour Brisbane Roar
Position 12 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brisbane Roar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jackson Beath a 16 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 30 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Michael Ruhs. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diesel Herrington s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionÀ Brisbane Roar, la filière tourne toujours
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur George Plusnin