Rafão

Milieu défensif - Manauara
2 Janv 2027
Samedi
Processus

Marqué pour Rafão

9 Édition

Le Journal de Manauara

28/09/2026
De notre correspondant football Crise

Match

8 matches sans victoire pour Manauara

La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Manauara ne sont plus polies.

Effectif

Capitão seul contre tous

8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.

Notes des joueurs

Un but de défenseur offre la victoire au Manauara — 7.69

1 pour Wesley, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.

Match

Le Manauara encaisse chaque semaine

Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.

Match

Personne n'a pu arrêter de marquer

6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Manauara et d'Sampaio Corrêa à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.

Match

Sampaio Corrêa prend les points à Manauara

Battu 2‑4, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Le banc

Aucune cachette pour Paulo Soares

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paulo Soares, et l’entraîneur a laissé faire.

Effectif

9 nouveaux visages, et le Manauara apprend encore à se connaître

Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.

Le banc

José Borges en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

En bref

Anciens numéros
7 Édition

Le Journal de Manauara

14/09/2026
De notre correspondant football Crise

Match

L’attente continue pour Manauara

6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Notes des joueurs

L'âge n'a pas encore rattrapé Talles Cunha — 7.89

À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.

Effectif

Les nerfs lâchent au Manauara

Samuel Bastos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Match

Manauara s'incline devant GAS

GAS repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.

Mercato

Douglas Lima monte depuis le centre de formation du Manauara

Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Douglas Lima est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.

Mercato

Rafão monte depuis le centre de formation du Manauara

Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rafão est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.

Le banc

Samuel Bastos se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Mercato

Manauara et Edmilson Júnior ne se parlent plus vraiment

« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par José Borges à une salle qui les avait déjà entendues.

En bref