Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cianorte des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Éverton Alemão était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Arthur Nascimento s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Cianorte a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Igor Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Felipe Giménez l'a eue, à Cianorte, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Vinícius Queiroz est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Vitor Amaral est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sérgio Mendes et Cianorte s’accordent pour 3 années de plus.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Cianorte est presque à sec.
Lucas Matheus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cianorte sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Éverton Alemão en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Batista, et l’entraîneur a laissé faire.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Cianorte, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Defensores garde son homme, et Cianorte retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mercato11/01/2027
Un des nôtres : Romário intègre l'équipe première du Cianorte
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Romário est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Igor Silva n’aura rien signé — un contrat à Cianorte ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luiz Batista y figure.
En bref
Le bancAndré Souza demande à parler à l'entraîneur
Igor Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Caio Amaral a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Cianorte, une semaine de plus sans la signature de Pedrinho.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sérgio Mendes et Cianorte s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Guarany de Bagé avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Prochain rendez-vous à domicile : Guarany de Bagé, qui s'y présente au rang 5. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter André Souza
EffectifDes interrogations sur Sérgio Mendes à l'entraînement
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cianorte va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Renato Fonseca après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Cianorte n'essaiera pas ce soir.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Luiz Batista en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Euller n’aura rien signé — un contrat à Cianorte ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cianorte va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Diego Queiroz a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Sérgio Mendes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif14/09/2026
Des débuts en équipe première à 14 ans pour Sérgio Mendes
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 14 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.