Willem Ebbinge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/02/2033
Ruon Tongyik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Auckland City garde son homme, et Team Wellington retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Willem Ebbinge y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Walter Scott. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Hassan El Hattab a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Team Wellington, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Waitakere United ne le dit, et personne à Team Wellington n'apprécie de devoir deviner.
Willem Ebbinge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Monty Nelson et Team Wellington s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif14/02/2033
Oliver Fenton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mercato14/02/2033
Les rumeurs autour de Corey Hollman ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Team Wellington sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ryan Bell s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Team Wellington peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Willem Ebbinge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ruon Tongyik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Callum Singh après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifMonty Nelson, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Team Wellington a fait le plus dur avec Waitakere United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Team Wellington avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Auckland City, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Ruon Tongyik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Team Wellington a demandé et Auckland City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ryan Bell et Team Wellington s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Team Wellington a passé le coup de fil à Waitakere United. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Walter Scott y figure.
En bref
EffectifBill Cacace s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancAlex Cacace frappe à la porte de l'entraîneur