Miguel Ramirez

Attaquant - Mineros de Guayana U18
1 Mars 2027
Lundi
Processus

Marqué pour Miguel Ramirez

26 Édition

Le Courrier de Mineros de Guayana

25/01/2027
De notre correspondant football Crise

Notes des joueurs

Yefferson Colmenárez les prend un par un

Dribbles réussis : 25. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Effectif

Des mots échangés à Mineros de Guayana

Yefferson Colmenárez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Direction

1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Mineros de Guayana

Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.

Match

Mauvais après-midi pour Mineros de Guayana contre Barquisimeto

2‑3 pour Barquisimeto, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Mercato

Un des nôtres : Miguel Ramirez intègre l'équipe première du Mineros de Guayana

Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Miguel Ramirez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.

Le banc

L'entraîneur fait de Rafael Sánchez un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Mineros de Guayana

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diosmer Pacheco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Fernando Osorio en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

Effectif

« Je veux jouer » : Rafael Sánchez parle

« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.

En bref