Une blessure au genou de la pire espèce pour Bernardo Grezel
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ahrobiznes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ahrobiznes, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ahrobiznes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Artem Riabyi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ahrobiznes ne prétend le contraire.
Denis Norenkov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexander Roos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ahrobiznes ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Direction14/05/2029
Personne n'arrive à Ahrobiznes avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Ahrobiznes ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
En bref
Le bancVasyl Babenko se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancArtem Riabyi frappe à la porte de l’entraîneur
23 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ahrobiznes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction05/03/2029
Le silence de l'étage devient bruyant à Ahrobiznes
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Chaque première apparition est l'une de deux histoires, et celle-ci était la plus dure : 5.78, et une longue marche vers le tunnel. C'est la deuxième apparition qui décide de ce que voulait dire la première.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Volodymyr Barabanov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jørgen Johan Stastad l'a eue, à Ahrobiznes, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ce n'est pas de la rotation. Lysandros Thomakos n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ahrobiznes ne prétend le contraire.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ahrobiznes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ahrobiznes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Andrii Riznyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 6.48 sur 14 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif15/01/2029
Denis Norenkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrii Borovskyi, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Kostiantyn Tymoschuk après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.