Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Shota Qazaishvili a marqué à la 87e minute, Lokomotivi pensait déjà au voyage retour, et le Shukura a tout raflé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Shota Qazaishvili l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikoloz Baladze s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 16 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Zugdidi continue et Shukura rentre chez lui, 1‑10 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
30 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Les tribunes23/06/2042
Une correction en coupe chez Zugdidi laisse le Shukura s'expliquer
1-10, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
11 buts dans un match, Mamuka Mikautadze sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Shukura et à Zugdidi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Anton Hiljemark l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Claude Kouakou, et l’entraîneur a laissé faire.
33 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Shukura est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anton Hiljemark sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Shukura les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kenay et Shukura s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kenay, et l’entraîneur a laissé faire.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Ignacio Serrano : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Effectif02/06/2042
Kakha Lobjanidze écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
25 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Shukura va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Shukura en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Shukura perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Une victoire 0‑0 contre Dila, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Otar Shengelia l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Shukura en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Shukura perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Shukura en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Shukura perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ignacio Serrano et Shukura s’accordent pour 3 années de plus.
David Schopper touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mirandés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ander Madariaga touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mirandés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Pablo López sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Mirandés et à Eibar.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ander Madariaga touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Mirandés a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Mirandés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mirandés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs14/01/2041
Vladimir Soucek n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Mirandés peut demander et monter le salaire que Ignacio Serrano peut exiger.
Ander Madariaga touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.99 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Toni Tamarit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Mirandés : un 1‑0 face à Oviedo dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif10/12/2040
Des mots à l'entraînement du Mirandés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bartosz Tomaszewski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction10/12/2040
Les salaires absorbent 110% des recettes de Mirandés
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Ander Madariaga touché aux ligaments du genou — 152 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 152 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mirandés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Mercato05/11/2040
Les rumeurs autour de Elias Khalil ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Mirandés sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.