Une fracture éloigne John Otieno pendant 138 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tusker en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tusker on a commencé à prononcer son nom au passé.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Tusker est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tusker, et elle ne sera pas retirée.
Direction06/09/2032
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 16 à la sortie
Voilà les affaires faites à Tusker jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Gor Mahia ne le dit, et personne à Tusker n'apprécie de devoir deviner.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et John Onyango rentre à Tusker avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« La signature la plus facile de ma carrière. » James Omusinde et Tusker s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tusker peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc30/08/2032
Duncan Ouma : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tusker n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tusker a fait le plus dur avec Gor Mahia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Tusker va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shabana garde son homme, et Tusker retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un but de défenseur offre la victoire au Tusker — 7.19
1 pour Abdelghani Mohamed, noté 7.19, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kariobangi Sharks garde son homme, et Tusker retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tusker a passé le coup de fil à Muranga Seal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de John Onyango un exemple
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Joseph Mbugua
MercatoLes rumeurs autour de Ian Simiyu Jr. ne s'éteignent pas
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tusker l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Kakamega Homeboyz est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tusker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bidco United garde son homme, et Tusker retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tusker, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. John Onyango sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tusker les adieux ont discrètement commencé.
Abdelghani Mohamed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tusker a demandé et Kariobangi Sharks a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Francis Owusu et Tusker s’accordent pour 3 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tusker ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tusker l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tusker peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Mara Sugar pour Clinton Ouma a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tusker a fait le plus dur avec Bidco United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ian Simiyu Jr. et Tusker s’accordent pour 4 années de plus.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction05/07/2032
Un chèque de $240.2K du propriétaire maintient Tusker à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tusker, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs21/06/2032
Un but de défenseur offre la victoire au Tusker — 7.91
1 pour Thomas Teka, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Abdelghani Mohamed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tusker a demandé et AFC Leopards a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Shafin Murtala a remis le Tusker à égalité en 4 minutes, et Sofapaka n'a jamais pu jouer avec une avance.
Tusker a passé le coup de fil à Shabana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tusker a fait le plus dur avec Kariobangi Sharks, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tusker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tusker ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Clinton Ouma, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que John Otieno n’aura rien signé — un contrat à Tusker ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Abdelghani Mohamed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.63 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Tusker, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Tirs : 4. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Tusker peut demander et monter le salaire que Shafin Murtala peut exiger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tusker sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tusker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Clinton Manyama a sa réponse de Tusker ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers John Onyango, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Bidco United sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Eric Kapaito y figure.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Shafin Murtala
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tusker ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 16 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $17.1M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc12/04/2032
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Harun Omurwa, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Tusker a été clair sur la situation de John Onyango, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
EffectifJoseph Mbugua est le meilleur jeune du week-end
Le bancHarun Ochieng se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Eric Muguna
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Abdelghani Mohamed a marqué, a été noté 7.92, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Effectif23/02/2032
Une blessure musculaire éloigne Eugene Ikutwa pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Tusker sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Abdelghani Mohamed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abdelghani Mohamed. 1‑0 contre APS Bomet, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Timothy Mukangula et Tusker s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tusker ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif15/12/2031
Des mots à l'entraînement du Tusker sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimpol Omamo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de John Otieno. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Abdelghani Mohamed aux siennes, et tous les deux le savent.
Abdelghani Mohamed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ian Simiyu Jr. y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tusker, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de John Otieno. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Tusker la différence se voit du dernier rang.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Tusker n'était plus le même ensuite.
En bref
EffectifEugene Ikutwa s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tusker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc26/05/2031
Ian Simiyu Jr. est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tusker ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Harun Omurwa après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimpol Omamo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tusker s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ian Simiyu Jr. était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.08 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif19/05/2031
Des mots à l'entraînement du Tusker sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Polepole en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction19/05/2031
Personne n'arrive à Tusker avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Tusker ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
Le banc19/05/2031
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Harun Omurwa a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Eugene Ikutwa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » John Onyango et Tusker s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc14/04/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Harun Omurwa ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Tusker non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimpol Omamo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc14/04/2031
David Polepole est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tusker ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.