Le Courrier de Everton de Viña del Mar
Effectif29/03/2027
Ignacio González se casse un os — 143 jours d'absence
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 143 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif29/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matías Améstica
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Everton de Viña del Mar perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif29/03/2027
Une brouille à Everton de Viña del Mar
Fabricio Bustos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc29/03/2027
Aucune cachette pour Julián Alfaro
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julián Alfaro, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif29/03/2027
Juan Isla prolonge
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Juan Isla s'engage avec Everton de Viña del Mar pour 3 années de plus.
Le banc29/03/2027
Benjamín Berríos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Everton de Viña del Mar ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
À venir29/03/2027
Des retrouvailles pour Osvaldo Bosso
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Audax Italiano avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato29/03/2027
L’histoire Benjamín Berríos refuse de mourir
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Benjamín Berríos n’aura rien signé — un contrat à Everton de Viña del Mar ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc29/03/2027
Emiliano Ramos frappe à la porte de l’entraîneur
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Emiliano Ramos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
- À venir À venir : Audax Italiano à domicile
- Le banc L’entraîneur plante son drapeau sur Gary Moya