Position 12 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bogota l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bogota ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bogota n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cristián Mosquera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Universitario Popayan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luis Cordoba. La réponse de Bogota n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Brian Martinez et Bogota s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La série atteint 16 rencontres et les questions posées autour de Bogota ne sont plus polies.
Les tribunes19/05/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Bogota
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Mercato19/05/2031
Les rumeurs autour de Mauro Ortiz ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bogota sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristián Mosquera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un point pris à la 94e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bogota des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Charles Deschamps après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancBrian Martinez se fait reprendre par l'entraîneur
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Bogota ne sont plus polies.
Le banc03/03/2031
Luis Cordoba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bogota n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
À 17 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Bogota essaiera de ne pas en faire trop.
Fabian Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Rafael Cardona ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Bogota a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Le bancJuan Camilo Moreno est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
18 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Tigres. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Notes des joueurs03/02/2031
Aucune trace de nervosité chez Javier Muriel à 21 ans — 8.37
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Javier Muriel n'en avait pas besoin : 8.37, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif03/02/2031
Des mots à l'entraînement du Bogota sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristián Mosquera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Brian Martinez. 2‑1 contre Tigres, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Jorge Duque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Brian Quinteros est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bogota peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif13/01/2031
Des mots à l'entraînement du Bogota sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristián Mosquera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Millonarios garde son homme, et Bogota retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alejandro Sanchez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Andres Mejia est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Santiago Valencia est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Brian Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Bogota devra y répondre en minutes ou en transfert.