Nicolas Mena

Défenseur central - Universidad de Concepcion U20
11 Avr 2028
Mardi
Processus

Marqué pour Nicolas Mena

41 Édition

La Chronique de Universidad de Concepcion

10/05/2027
De notre correspondant football Stable

Effectif

Gonzalo Siri seul contre tous

7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.

Effectif

Les nerfs lâchent au Universidad de Concepcion

Miguel Barbieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Mercato

Le Universidad de Concepcion promeut Nicolas Mena en interne

Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nicolas Mena a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.

Mercato

Le Universidad de Concepcion promeut Guillermo Mena en interne

Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Guillermo Mena a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.

Effectif

Miguel Barbieri atteint la barre des 200

200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Universidad de Concepcion sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorge Espejo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Iam González se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Jean Isla sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jean Isla après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Le banc

Moisés González paie encore une seule erreur

Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.

En bref