Une blessure au genou de la pire espèce pour Márcio Borges
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ASA perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc27/05/2030
Diogo Ianelo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ASA n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Martín Riffo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à ASA les adieux ont discrètement commencé.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Titi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ASA perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Notes des joueurs20/05/2030
Un but de défenseur offre la victoire au ASA — 7.64
1 pour Junior Cedeño, noté 7.64, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ASA ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le ASA et Central, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Márcio Borges
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ASA perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs13/05/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Talisca — 8.88
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Talisca l'a provoqué, et le 8.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ASA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/05/2030
Des mots à l'entraînement du ASA sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Titi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc13/05/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mateus Machado, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
MercatoPas de place pour Bruno Amaral dans le plan