Kenneth Umar

Milieu défensif - Agent libre
17 Nov 2032
Mercredi
Processus

Marqué pour Kenneth Umar

242 Édition

La Chronique de Kun Khalifat

17/03/2031
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Kenneth Umar le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kun Khalifat, et elle ne sera pas retirée.

Match

4 matches sans victoire pour Kun Khalifat

La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Kun Khalifat ne sont plus polies.

Effectif

Une brouille à Kun Khalifat

Akpan Nsikak-Abong et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

Personne ne gagne chez le Kun Khalifat

9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.

Effectif

Abdullahi Kalu absent 20 jours

L'infirmerie confirme 20 jours d'absence pour Abdullahi Kalu : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.

Notes des joueurs

Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Blessed Iyamu

7.45, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Kun Khalifat avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.

Le banc

Peter Ikechukwu est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Peter Ikechukwu y figure.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » l'entraîneur ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Kun Khalifat non plus.

Le banc

Adam Price se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

En bref

Anciens numéros
239 Édition

La Chronique de Kun Khalifat

24/02/2031
De notre correspondant football Stable

Effectif

Akpan Nsikak-Abong en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kun Khalifat des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

Aucune cachette pour Tega Ebetomane

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tega Ebetomane, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Blessed Iyamu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Kun Khalifat ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

Le banc

Vu du banc

« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » l'entraîneur a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.

Notes des joueurs

Timilehin Olukotun les prend un par un

Dribbles réussis : 13. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Effectif

Joueur de la semaine : Timilehin Olukotun

Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.

Match

Un point de pris ou deux de perdus pour Kun Khalifat ?

Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Rangers International ? On en parlera encore jeudi.

Notes des joueurs

L'après-midi est passé par Blessed Iyamu

Occasions créées : 9. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.

Le banc

Joseph Ameh frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kun Khalifat, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

En bref