Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ido Cohen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Petach Tikva, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guy Refaelov y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Yaad Gonen a noté la date.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Ido Cohen aux siennes, et tous les deux le savent.
Du centre d'entraînement, on dit qu'il a été le plus tranchant de la semaine. C'est la plus discrète des nouvelles, et elle paraît d'ordinaire la semaine avant qu'une série dans le onze ne commence.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maccabi Petach Tikva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Samuel Owusu et Maccabi Petach Tikva s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Ventura était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Maor Erlich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Maccabi Petach Tikva, et 4 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Maccabi Petach Tikva a dit à Yaad Gonen que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
José Cortés touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Maccabi Haifa, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Petach Tikva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Ventura était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Petach Tikva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs02/10/2028
Aucune trace de nervosité chez Guy Refaelov à 17 ans — 7.77
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Guy Refaelov n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Petach Tikva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 17 actions, 7.14, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Yaad Gonen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Petach Tikva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/04/2028
Mohammed Hindi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lucas Ventura y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dor Hebron. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Maccabi Petach Tikva devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ariel Lugassy s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le banc28/02/2028
Ariel Lugassy : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Petach Tikva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Ventura était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Saeed Issah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/02/2028
Dor Hugi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Petach Tikva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif27/12/2027
118 jours d'absence pour Noam Gissin après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Petach Tikva annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Yonatan Benayoun après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc27/12/2027
Lucas Ventura est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Petach Tikva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Hapoel Beer Sheva se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Idan Dahan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a fallu un but de Lucas Ventura pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Bnei Yehuda, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc25/10/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Yonatan Benayoun a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelque chose a été dit à Sacha Deighton, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 22, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’opération qui devait emmener Liran Hazan à Maccabi Netanya a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Maccabi Petach Tikva avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Maccabi Petach Tikva a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Guy Refaelov s'engage avec Maccabi Petach Tikva pour 4 années de plus.
Le banc06/09/2027
Guy Dezent est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Petach Tikva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.