« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Šamorín peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Charlie Daley n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Šamorín ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Košice garde son homme, et Šamorín retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/06/2030
Des mots à l'entraînement du Šamorín sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Petrák en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pavol Bellás et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zobel Bakouma s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato10/06/2030
Les rumeurs autour de Adam Goljan ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Šamorín sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Šamorín ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Petrák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pavol Bellás était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction22/04/2030
Personne n'arrive à Šamorín avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Šamorín ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adam Goljan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bernard Petrák n’aura rien signé — un contrat à Šamorín ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Šamorín peut demander et monter le salaire que Petar Petrov peut exiger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ivan Betik
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Šamorín, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Šamorín des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/10/2029
Des mots à l'entraînement du Šamorín sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Betik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Šamorín devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bryan Dignef, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Šamorín, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Šamorín n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Šamorín, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Šamorín des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Trencin garde son homme, et Šamorín retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jan Franěk était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Šamorín a passé le coup de fil à AS Trencin. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Šamorín a passé le coup de fil à Spartak Trnava. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancJan Franěk frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifPas de place pour Robert Pierre dans le nouveau système
Une fracture éloigne Petar Petrov pendant 18 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Šamorín en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Šamorín est presque à sec.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Šamorín peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il a 19 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Šamorín a fait le plus dur avec AS Trencin, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Šamorín des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Šamorín a demandé et FC Košice a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Šamorín sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jan Franěk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 18 ans, et personne à Šamorín ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
En bref
Le bancJan Franěk frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Elias Levang un exemple
MercatoLes rumeurs autour de Jan Franěk ne s'éteignent pas